• Lettre n°7

    Le 29 septembre 2015         

    *****

    Once Upon A Time*...

              Quand je me suis réveillée dans ce rêve, tout était... flou. Il n'y avait que moi dans un immense couloir aux murs jaunes, et cette adorable et magnifique petit fille qui se trouvait dans mes bras. C'était un bébé, et toute cette histoire avait l'air de se passer dans un autre temps. Le futur peut-être bien.
              Je sortais d'une chambre d'hôpital, l'enfant dans les bras. Je commençais à marcher pour aller je ne sais où. La petite avait de légers cheveux bruns et un regard merveilleusement profond. Elle me regardait droit dans les yeux avec un air impressionné. Je ne saurai jamais comment expliquer ce que j'éprouvais pour elle tellement c'était puissant. Elle portait un bracelet au poignet droit sur lequel une inscription était visible. Sûrement son prénom. Je continuais de marcher doucement puis, au bout de cet immense couloir, une personne était assise sur un banc.
              En m'apercevant, cette personne s'est levée pour venir lentement en ma direction. Visiblement, c'était un homme. Il venait vers moi avec un sourire qui me semblait familier et un regard spécial... Une fois devant moi, il s'est approché et là, il m'a longuement embrassée sur les lèvres. Ce baiser aussi avait quelque chose de familier pour moi... En fait, cette personne j'aurai pu la reconnaître n'importe quand : dans le passé, le présent ou le futur. Pourquoi ? Parce qu'il s'agissait de toi. Tu avais dix ans de plus, tout comme moi apparemment. C'est à ce moment que j'ai compris. Toi et moi nous étions toujours ensemble dans le futur. Je venais de sortir de ma chambre à la maternité. Ce bébé n'était autre que le nôtre, notre fille, ce qui expliquait pourquoi j'éprouvais ce sentiment si étrange pour elle en l'ayant dans mes bras.

    *****

              Tu te souviens de ce rêve ? On le trouvait magnifique tous les deux. Et c'est la seule chose que je souhaitais pour mon avenir. Mais t'as décidé de tout foutre en l'air du jour au lendemain. Je ne te félicite pas sale menteur ! Par ta faute il ne pourra jamais plus être prémonitoire !

    Un faux merci une fois de plus,         
    L'ex blessée et oubliée         

    Lettre n°7

    *Once Upon A Time (anglais) = Il était une fois


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  • Lettre n°8

    Le 30 septembre 2015           
            

              Ma rage et ma haine sont toujours autant présentes. Faut pas croire que tout est oublié, je ne mens pas MOI tu vois ? Et avec ce que j'ai appris cette semaine, c'est encore pire.

              Juste un truc très simple mais compliqué pour les gens comme toi : ce que j'écris dans chacune de mes lettres est privé ! Ce qui veut dire que ça ne concerne que toi et moi. Mdrr, en fait on va juste dire que ça te concerne toi parce que "toi et moi" ça rappelle tous tes beaux mensonges. Bref. Connaissant la personne que tu es devenue ça ne m'étonnerait pas que des gens aient déjà lu toutes mes précédentes missives et que tu aies lancé des rumeurs à la con sur moi au lycée (en sachant tout ce que tu as déjà été capable de faire). Tu crois que je ne suis au courant de rien ? Faux ! Tous les jours j'entends des échos de ce qui s'y passe et des amis me donnent des nouvelles. Joue aux cons si ça t'amuse bien mais arrête de parler de moi en te vantant de tes actes parce que ça me gave en fait. Y'a pas de quoi être fier.

              Je ne sais pas ce que tu as branlé pendant un an et demi avec moi mais t'as perdu ton temps. Et tu le perds toujours avec ta **** de copine car tu ne l'aimes pas. Je le sais. Je ne dis pas ça pour te monter la tête car ce n'est pas mon genre, ni par jalousie car je n'ai rien à lui envier à celle-là. Non. Je dis ça parce que c'est le cas. Je le sais. Tu ne l'aimes pas et puis c'est tout. Si tu tiens à te mentir à toi-même et à gaspiller ton temps pour des conneries sans lendemain, libre à toi, vas-y. C'est ta vie, fais-en ce que t'en veux. Mais fais gaffe : c'est comme ça qu'on devient vraiment fou. Ton choix quand même. Mais tu ne l'aimes pas. Tout le monde le sait sauf vous deux on dirait. Tant mieux. Restez dans votre bubulle avec votre bonheur écœurant et perdez votre temps pour rien. On sait très bien comment tout finira. Te fais pas d'illusions.

               Moi non plus tu ne m'aimais pas. Dommage d'ouvrir les yeux si tard... J'aurai pu et j'aurai dû te dire non dès la première rupture, ça m'aurait évité toute cette souffrance. Mais non, je ne l'ai pas fait car j'étais sincère ! Comme j'ai été naïve et stupide de croire que ça pouvait vraiment marcher. J'aurai dû t'abandonner avant que tu ne le fasses. Que de mensonges.

              Tu crois aimer, mais c'est faux. Ce n'est pas le cas car tu ne sais pas ce qu'est le véritable amour. Le véritable amour ne s'arrête jamais. Il est plus fort que tout et peut surmonter n'importe quel obstacle car deux âmes sœurs finissent toujours par se retrouver. Il est passionné, il brûle comme la braise dans le cœur de ceux qui le vit.
              Et le véritable amour n'arrive qu'une seule fois dans une vie. La chance ne se répètera pas indéfiniment. Et toi tu ne pourras pas la saisir parce qu'au fond, tout ça ne t'intéresse pas vraiment. T'es comme tous les coureurs de jupons que j'ai connus : "Je t'aime" pour toi ce ne sont que de stupides mots. Mais ce n'est pas ça la vie. Ce n'est pas ça l'Amour.
              Je suis peut-être trop jeune, mais c'est le cas : j'ai connu le véritable amour. Avec toi. Même si tu n'étais pas sincère. Ce qui est bizarre d'ailleurs étant donné tout ce qu'on a réussi à surmonter ensemble. Vu tout ce qu'on a vécu... Ce n'est pas rien un an et demi dans une vie. On se retrouvait toujours avec le temps... Mais je ne sais toujours pas pourquoi car tu mentais.
              Le véritable amour n'a pas de fin, il reste toujours présent, il est éternel. Il continue de brûler au fond des cœurs de ceux qui l'ont un jour ressenti. Mais pas pour toi car tu mentais. J'ai toujours été honnête là dessus. C'est pour ça que j'ai connu le véritable amour. Et aimer comme ça, aimer comme ce n'est pas permis, aimer à en crever, au point de pouvoir y laisser sa propre vie, ça n'arrive qu'une seule fois dans une vie, qu'importe l'âge.
              C'est passé pour moi, maintenant il est trop tard. Je n'y crois plus. C'est pour ça que je disais la vérité en prétendant que j'allais rester célibataire, MOI ! Tu vois ? Je ne mens pas et je tiens toujours parole. T'avais dit la même chose toi aussi. Mais bizarrement tu es à nouveau en couple. Je ne suis même plus choquée.

              Alors ouais, ta **** de copine, tu ne l'aimes pas vraiment. Tu peux croire que je mens, penser que je suis folle ou bien d'autres choses encore, mais au fond de toi tu sais bien que j'ai raison. Tu refuses juste de l'admettre et tu te voiles la face à cause de ta fierté de merde. Mais assumes un peu tes choix et tes actes ! T'es avec une fille que tu n'aimes même pas véritablement ! Tu pourras toujours me sortir des "Qu'est-ce que t'en sais toi ?" ou encore des "Si je l'aime, t'es juste morte de jalousie !" mais tu continuerais à te mentir à toi-même. Alors assumes pour une fois dans ta vie. Et si tu veux pas, bah tant pis. Tu perdras juste encore du temps et de l'énergie pour un pseudo amour sans lendemain. Mais après tout, fais ce que tu veux de ta vie, ça ne me regarde plus ! Viens juste pas me sortir qu'elle tu l'aimes vraiment plus que moi un jour, car je saurai parfaitement que tu mens encore.
              Tu ne sais pas aimer et tu ne connais pas le véritable amour.

              Je ne sais même pas si tu as lu jusqu'ici. Si oui, bravo, t'es pas aussi idiot et flemmard que je le croyais. Déchire cette lettre si ça t'amuses ou si tu crois que ça changera les choses, mais non. C'est un fait bien réel :

    Tu n'es pas amoureux d'elle.

    Tous mes vœux de malheur,         
    La fille qui t'a soi-disant trompé         

    Lettre n°6

    Lettre 9 et 10 >>         


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