• Lettre n°5

    Le 23 septembre 2015         

    Révélation
              Déception
                             Réalisations

              3 mots qui correspondent bien à la journée d'aujourd'hui.

              J'ai halluciné... Tu es venu me parler par SMS après tout ce temps de parfaite ignorance. Voir cet icône s'afficher sur mon écran m'a tordue de douleur, mais je ne te cache pas que j'ai cru, l'espace d'un instant, que c'était fini. Que tout irait mieux. Que ma vie allait reprendre son cour car tu étais de retour... Mais non. Pas du tout.

              Joie ridicule et inutile bien vite remplacée par une révélation. Tu m'as dit qu'on devait se voir. Tu m'as dit qu'il fallait qu'on parle. Mais nous n'avons rien à nous dire de plus. Et je t'ai dit que tu n'obtiendrais plus rien de moi.

              J'ai cru mourir après une ou deux heures à te parler pour rien. Ma déception fut immense quand j'ai su que tu étais toujours avec elle. Mon cœur s'est resserré, de plus en plus, à m'en faire pleurer. Même avec tout ce que tu m'as fait enduré, tu trouves encore le moyen de me balancer des claques monumentales en pleine gueule !

              J'ai évacué toute la tristesse du moment. Je suis montée dans ma chambre, devenue une prison infernale après toutes tes visites. Seule, c'est là que j'ai ouvert les yeux. J'ai réalisé que t'en aurais jamais marre de me prendre pour une conne, de jouer avec ma vie, mes sentiments. J'ai réalisé que nous deux, ça n'allait plus dès lors de la première rupture occasionnée par ta faute. J'ai réalisé que tu n'avais tenu aucunes de tes promesses envers moi, et que tu ne les tiendrais jamais. T'as joué en permanence et tu as fini par gagner. Mais le jeu est fini maintenant, alors arrête de vouloir relancer des parties indéfiniment en essayant de m'attendrir ou de me raisonner. Je dois apprendre à survivre seule face à cette situation. L'espoir ne me sauvera pas, pas cette fois car il est trop tard. Les idées noires sont trop nombreuses et trop fortes. Quant à l'Amour, lui non plus ne pourra plus rien. Je le repousserai éternellement pour ne plus jamais subir cela.

              Ma souffrance a forgé ma nouvelle "vie", ma nouvelle personnalité. Tu en resteras la cause, alors mes remerciements resteront uniquement ironiques. Personne n'a le droit de gâcher le bonheur des autres. Et pourtant... Mais c'est bien, tu ne regrettes rien ! Car tu le souhaitais par dessus tout le reste !

    Destruction.

    Je n'attends pas de réponse,         
    Toujours la même personne         

     Lettre n°5


    2 commentaires
  • Lettre n°6

    Le 28 septembre 2015         

              Et un mensonge de plus à rajouter à ta longue liste, dis-donc ! Je ne comprends pas pourquoi je m'étonne à chaque fois. Depuis le temps, je devrais être habituée...

              Ouais, encore une lettre ! Je te fais chier, pas vrai ? Grave. Je te rends dingue ? A fond. Mais t'inquiète, toi aussi tu sais faire tout cela avec moi. Tu me rends complétement folle ! Alors c'est donnant donnant maintenant.

              Tu avais réussi un véritable miracle... Me faire changer... Me faire devenir meilleure... Tu faisais ressortir le bon en moi grâce à ton "amour". Et même si aujourd'hui je sais qu'il n'était pas sincère, qu'il faisait parti de tes pires mensonges, son illusion a quand même réalisé des miracles... Mais pour rien.

              Ouais, pour rien, t'as bien lu. Tes actes m'ont faire revenir à la case départ. Plus loin derrière même. Je ne te remercierai jamais assez putain (c'est du sarcasme évidemment) ! T'es fier de toi hein ? T'as réussi à bien cacher ton jeu à la con, bravo ! Mais tout se sait un jour, et maintenant je le sais ! C'est dommage hein ? Tu pourras toujours crier en faisant genre "Je joue à rien putain !" ou "J'ai jamais menti" - t'as vu comme je t'imite bien ? - parce que si ! Là, dorénavant, je connais toute la vérité. Alors tes mensonges, tu peux te les garder pour toi tout seul ou bien partage-les avec ta super **** qui te sert de copine ! Mens-lui à elle comme à moi si tu veux et temps qu'à faire, fais-lui exactement les mêmes promesses ! Utilise les mêmes messages, les mêmes mots pour l'hypnotiser tu gagneras du temps !

              Aujourd'hui j'ai appris la vérité. Encore une grande claque en pleine gueule. Et j'en ai pleuré. J'en ai pleuré parce que jusque là j'avais refusé de voir tout cela...
              Un ami est venu me trouver pour me parler de cette histoire. Je ne lui en avais pas encore fait peur, alors je me suis confiée. Il m'a dit que ça se voyait que tu te foutais de moi depuis tout ce temps, que tu m'avais prise pour une conne depuis le début. Il m'avait pourtant déjà prévenue plusieurs fois. Il m'avait dit de me méfier, de ne pas m'attacher car ça ne durerait pas... Je ne l'ai jamais écouté car je te croyais sincère sur la nature de tes sentiments envers moi...
              Mais pas aujourd'hui ! Oh non, pas en ce jour ! Aujourd'hui je savais ce que tu m'avais fait quand il m'a parlé, je savais de quoi tu étais capable pour me détruire. Alors j'ai finalement ouvert les yeux. J'ai laissé une vague de vérité m'envahir. Et je me suis mise à pleurer et à crier à m'en abîmer la voix. Il avait raison depuis tout ce temps, depuis le début. Je m'en suis  voulue à mort de t'avoir cru et écouté si longtemps ! T'as joué avec moi et quand t'en as eu marre, t'es allé voir ailleurs ! La voilà la pure et brute vérité ! T'as utilisé une fille folle amoureuse de toi pour te distraire et passer le temps ! Tu m'as utilisée moi ! Et ça, apprendre ça après tout ce que tu m'as fait enduré, apprendre ça de toi après ton énième abandon... C'était la goutte d'eau !

              Tu as détruit ma vie, mon cœur, ma confiance. Tu m'as abandonnée, larguée, quittée, faite souffrir sans aucune pitié ni regrets ! T'as fini par obtenir ce que tu désirais plus que tout ! Et ça, bah ça passe pas ! La rage et la haine que j'éprouve depuis les découvertes de ce jour sont plus grandes que tout ce que tu pourrais imaginer !
              Maintenant j'en suis plus que certaine, jamais je ne te pardonnerai !

              Tu pourras mentir autant que tu veux, prétendre que tu ne voulais pas faire cela, prétendre que tes actes étaient involontaires, t'excuser sans revenir même pendant des années, jamais je ne te pardonnerai !!!

    Et je t'en voudrai jusqu'à mon tout dernier souffle !!!

    Bye,         
    Ton ancienne distraction
             

    Lettre n°6

    Lettre 7 et 8 >>         


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique